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A aller visiter !!!

Agat - Ma Petite vie

Vendredi 30 janvier 2009
Hier fut la soirée des révélations.
Je suis rentrée et il fallait que les choses soit claire entre nous, j'ai donc décidé de ne plus cacher la vérité.

Bientôt 2 ans que ca dur. Non non non, ca doit cesser, on ne peut pas rester dans cette situation ambiguë.
J'ai donc fait comprendre mon besoin de m'exprimer par un très sérieux "Faut qu'on parle !".
J'ai été royalement ignorée a vrai dire, mais je ne me suis pas démontée, je savais que malgré cela l'oreille été tendue vers moi.

J'ai donc commencé mes explications, en commençant a tourner autour du pot, je ne voulais pas être trop brutale...
Au fond de moi je m'attendais a plein de questions, dont malheureusement je n'avais pas les réponses.
J'ai eu le droit a un soupir et un bâillement... vous y croyez ?!
La, je me suis décidé a aller droit au but.
Après une profonde respiration, j'ai sorti ce que j'avais sur le coeur.

En face de moi, aucune réaction. Je répète donc... Toujours rien!
Mince alors, y a que moi que ca torturai cette histoire.


Sachez pour votre gouverne qu'un chat n'en a rien a faire d'apprendre qu'il a été adopté.
Ben quoi, c'était existentiel comme révélation !
Heureusement qu'ils ne m'ont pas demandé qui été leurs parents, je n'en ai aucune idée...
Par Agat
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Jeudi 29 janvier 2009

" Discuter entre collègues autour d'une machine à café, ce n'est pas du temps perdu ! Bien souvent, c'est devant le distributeur automatique que vos salariés improvisent une réunion de travail. C'est un lieu de rencontre qui favorise l'esprit d'entreprise, l'intégration des nouveaux collaborateurs que l'on découvre devant la fontaine à eau. Les distributeurs de snacks et confiseries, eux permettront à vos salariés de ne pas rester avec la faim dans le ventre (situation qui stimule plus le retour à la maison que les "heures sup" !). "Voila le discourt d'un vendeur de distributeur pour entreprise.

" La nourriture est une tentation omniprésente dans le milieu du travail… Du bol à bonbons communautaire aux distributeurs de malbouffe dans la salle de pause. Le stress du train-train quotidien peut devenir un problème qui s’intensifie si vous essayez de perdre du poids. "




Au boulot, c'est gâteaux à volonté. Dur de ne pas y résister à vrai dire.
Ils placent ca bien entre l'eau et le café. Sur la table, bien en évidence, comment les rater ?
Alors on a le droit à l'assortiment, y en a pour tous les goûts.

Comment ne pas taper dedans ?
Dur de se retenir, surtout quand on vous tape royalement sur les nerfs et que vous êtes en pause syndicale. Non pas de grève pour vous. Vous auriez tant aimé profité de cette grève pour faire un grasse mat et passé la journée à traîner devant la TV.
Revenons à nos moutons, donc stressé, c'est l'orgie de gâteaux. On ne réfléchit pas auquel on va prendre, on fait juste un va et viens de la main entre boite & bouche. On aime, on n’aime pas, a vrai dire pas trop le temps de déguster...
Une fois remplit, on retourne a son bureau en prenant bien soin de se ramener un verre d'eau, genre "je suis sérieuse".

A la base, ces gâteaux ne sont pas pour les employés, mais pour les clients qui viennent en stages.
Mais des mon premier jour ici, on m'a clairement expliqué que si je pouvais en prendre.
Et quand on peut, on veut ! (Comment ca ce n’est pas la bonne expression? Si si je vous dit !)

Après un passage chez le médecin, ou j'en profite pour raconter ma vie et mes petits tracas, ca coûte vachement moins cher que d'aller chez le psy. Je lui explique donc mes expériences biscuitesques du boulot.
Tout d'abord j'ai le droit aux éternelles :  "C'est pas bien", "Faut pas"... Ca je m'en serai douté a vrai dire.
Ensuite j'ai le droit a une phrase qui m'a touché : "Mais c'est quoi cette entreprise, elle est ridicule !". Ah tiens, je l'avais dis, merci de me soutenir Mme le médecin !!!
Enfin il paraîtrait que de fournir des gâteaux à volonté en permanence aux employés ce n’est pas terrible terrible.
Vous y croyez vous ?

C'est loin d’être diététique... et au final pas super pour la ligne.
Bizarrement dans toutes les boites, les premiers jours j'entends : "Depuis que je travail ici j'ai pris 5/10 kg"... étonnant.
Mais dans cette boite où quasi tout le monde tourne à minimum 3 pizza (taille familiale par personne) par semaine, je me demande si c'est vraiment les quelques gâteaux qui vont les achever.

Chose est sure, si ce n'est pas eux, ce sera moi.
Pas qui vais les achever, quoi que je ne serai pas contre... Vous avez cherché dans les textes de lois ?
Enfin je voulais dire que ces fichus gâteaux en on après ma santé mentale et mon gras.
Je vous jure ! Ils m'appellent... je les entends des que je passe le pas de la porte de cette boite.

Objectif du moment (enfin depuis déjà 2 mois) : les éviter au maximum, voir ne pas en manger.
J'ai tenu au maximum 2 semaines, normal j'étais partie en vacances... Non mais sérieusement j'ai réussi a tenir une bonne semaine sans y toucher.
Mais le pire dans ces assortiments, ce sont les petites gaufrettes enrobées de chocolat blanc... Une torture.

Bon j'ai essayé de me convaincre qu'il y avait de la viande dedans. Malheureusement ca a pas marché, l'instinct d'énervement après Grognon a été plus fort que moi. Hop, a plein bouche les gaufrettes.
Actuellement je tourne a maxi 1 tout les jour ou 2 jours (avec de la chance). C'est déjà mieux que les 10 quotidiens d'avant. Pour Mme le médecin c'est pas suffisant, il n'en faut pas du tout !

Si quelqu'un a une idée ?
A part quitter cette boite pourrie... enfin bon j'en ai plus que pour 5 semaines a tirer ici.
Après, a moi la liberté.

A quand les fruits à volonté à la place des gâteaux, boissons sucré & viennoiseries ?
Ils essaient juste de nous droguer à la bouffe pour qu'on reste ou quoi ?


Par Agat
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Mercredi 28 janvier 2009
" Travailler en «open space». Dans un bureau ouvert. Rien que de le dire, ça en jette. Tout de suite on devrait se sentir libres, motivés, les chakras ultra-ouverts. Plus de dix ans que les designers de bureaux nous bassinent avec ça. Comme si c’était l’eldorado de la vie au travail, la solution pour faire tomber les barrières, développer la synergie entre les employés, j’en passe. Résultat, les salariés sont de plus en plus nombreux à bosser dans de grands bureaux pleins à craquer. Et 60 % d’entre eux seraient au bord de la crise de nerfs, selon le Journal du Net. "




Un peu plus de 5 ans que je travail et je ne connais que les OpenSpace, ou souvent les bureaux a plusieurs.
On voit souvent les OpenSpace dans les films, ca a l'air super, on rigole bien. Mais vous y voyer les gens travailler vous ? Non, la preuve les gens important (qui soit disant bosse BEAU COU OU OUP) eux ont leur propre bureau.

Avouons, le principe a l'air sympa. Être regroupé pour amélioré les projets en équipe, permettre d'avoir plus de communication, ne pas être laissé dans son coin quand on est un nouvel arrivant... j'en passe.

Si on reprend ces mêmes principes et qu'on les place réellement en OpenSpace, bizarrement ca marche pas comme prévu.
"Amélioré les projets en équipe", de ce coté la : on se retrouve en salle de réunion, comme quoi notre OpenSpace doit être trop Open.
"Plus de communication", ah oui ca y en a de la communication. Dans tous les sens. Les gens au téléphone (perso ou rarement boulot), ceux qui racontent leur vie, ceux qui rigolent a gorge déployé. Les différents employés utilise des logiciels de messagerie instantanée pour discuter en privé, se moquer, ragoter. Niveau communication pour le travail, cela se fait encore par mail.
"Ne pas être délaissé", pourquoi en étant jeté dans la fosse aux lions ont serait tout de suite accepté ? Je me demande souvent si le pire est d'être oublié seul dans son bureau, ou ignoré parmi plein de monde. Jouer le rôle de plante verte, ca peut avoir ses avantages, mais c'est très vite lassant. En plus les plantes personnes ne les arrosent !

Parmi les nombreux autres défauts, je rajouterai :
 - Accepter des décos douteuses, et ne pas pouvoir avoir la notre.
 - Subir les manies de nos super collègues : ca chante, ca tapote sur le bureau, ca se mange les ongles, ca mange des trucs qui pue, ca rote, ca sent la clope, ca enlève ses chaussures et pue des pieds, ca met les pieds sur le bureau...
 - Accepter les portes ouvertes quand on fait parti de grands bureaux reliés par des couloirs.
 - Profiter des pauses des autres quand nous on ne veut pas en faire !
 - Crever de chaud ou de froid (en fonction de la saison & du temps) car les autres n'ont pas le même métabolisme.

Comment s'en sortir ?
 - Multiplié les pauses café/verre d'eau/clope/ce que vous voulez
 - Éviter de faire les pauses en même temps que les autres (vous ne les supportez plus)
 - Faire demi tour si quelqu'un est déjà devant la machine a boisson, vous retenterez plus tard.
 - Passer 5 min sur les toilettes, car c'est le seul endroit ou personne vient vous déranger ! (pour l'instant)
 - Retarder au maximum l'heure de départ le matin et partir au plus tôt le soir.
 - Essayer de ne pas partir en même temps qu'un collègue, sinon vous le subiriez pendant tout le trajet (min : 10m - max : 30m)
 - Ne plus aller manger en même temps que les autres pour profiter du temps seul a votre bureau, et avec de la chance du SILENCE!
 - Se viser un casque sur les oreilles, même sans son. Pour essayer de couvrir les sons. Car les boules quies ca aurait tendance a mal passer.
 - Apprendre a respirer profondément quand une envie irrépressible de vous lever et étrangler un de vos collègue débarque.
 - Se mettre au sport, pour vous défouler en rentrant... Ou aller courir le midi, alors qu'il neige ou fait -5.
 - Rajouter des quintes de toux quand vous avez un rhume pour pas passer 20min a dire bonjour a tout le monde le matin. "Je suis Baladeuuuuh"

Mince je vois vraiment aucun avantage aux OpenSpace. Remontez les cloisons et laissez nous tranquille.

Si quelqu'un a une astuce pour qu'une meurtre soit autorisé par la loi, je prend...
Sinon trouvez moi l'adresse de Blanche Neige, faut absolument que Grognon rentre chez lui.
Je ne le supporte plus. Non mais depuis quand on rote devant son écran ??? C'est la dernière chose en date...
Qu'on ne s'étonne pas qu'à 40ans (ou moins, je sais pas et je m'en fou) il ai personne d'en sa vie, qu'il passe Noël chez Maman et qu'il ne s'intéresse qu'aux avions (youpi ca plane)

Alice (non pas la greluche blonde qui fournit mal internet) aussi aime pas particulièrement les OpenSpace.
Par Agat
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Mardi 27 janvier 2009
Je prend 2 min pour venir me réjouir et faire partager a TOI lecteur mon grand moment de bonheur de la journée.
Entre mes nains fatiguants parti en réunion et mon code qui me triture le cerveau, un rayon de soleil... non pas dehors !

Ce rayon de soleil, il s'est trouvé sur le net.
Un petit pas pour un nainconnu, mais un grand pas pour moi.
Je viens d'avoir une discussion ultra privilégiée avec la grande illustratrice Gally !!!
Comment ca tu ne l'as connais pas ? File tout de suite ici

Ca fait un bout de temps que je suis en cachette son blog, qui me fait bien rigoler.
Et  j'ai eu une occaz en or.
Elle était la, prête a être interviewée sur 20min.fr, ni une, ni deux... j'ai foncé.

Mince y a plein de monde! Beaucoup de questions.
J'y arriverai jamais, mais qui ne tente rien n'a rien!
Allez je risque gros : Je pose ma question pourrie et je rafraîchit toute les 2 secondes pour savoir si elle me répondra.

Yes elle a répondu à ma question. Ma mienne !!! Youpiiiii.
Ok c'était pas une grande discussion, mais c'est pas rien.
Un dessin rien que pour me répondre. Oui je me sens plus, et alors, vous seriez pareil.


La la lere, je vais de ce pas l'imprimer et le faire encadrer.
MERCI et Bon courage GALLY !

Par Agat
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Lundi 26 janvier 2009

L'ouvrage :

"Objectif Zéro-sale-con Petit guide de survie face aux connards, tyrans, despostes, enflures, harceleurs, trous du cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail"

Mes petits trucs pour résister aux sales cons :

"Avant les autres petits trucs, l’un d’entre eux représente à lui seul une catégorie complète, c'est LA LECON LA PLUS IMPORTANTE : FUYEZ SI VOUS LE POUVEZ. La meilleure chose à faire si vous êtes coincé sous la coupe d’un sale con (ou d’une troupe de sales cons), c’est de vous sortir de là le plus vite possible. Sinon vous risquez fort de souffrir des dommages personnels et de vous transformer vous-même en sale con. Se comporter en trou du cul n’est pas juste le propre de quelques pervers qui seraient nés comme ça ; c’est une maladie contagieuse.
Mais la fuite n’est pas toujours possible ; comme me l’a écrit une femme : « Je dois nourrir ma famille et payer ma maison, et il n’y a pas beaucoup de boulot par ici qui payent suffisamment bien pour cela. »
Alors voici mes meilleurs trucs pour survivre dans des lieux de travail infestés de sales cons que vous ne pouvez pas fuir (ou, en tout cas, pas tout de suite).

1. Essayez d’abord la confrontation polie. Certaines personnes ne veulent pas vraiment se comporter en sale con. Elles peuvent être surprises si vous leur faites savoir en douceur qu’elles sont en train de vous rabaisser et vous humilier. Certaines autres rabaissent les gens volontairement, mais pourront peut-être s’arrêter si vous leur faites face, poliment, mais fermement. Une employée de bureau m’a écrit un jour que son patron était un « sale con en chef » (il était auparavant sergent-chef dans l’armée, où il était connu pour sa méchanceté). Il s’est trouvé que le « sale con en chef » la laissa tranquille du jour où elle le regarda fixement et lui dit : « votre comportement est inacceptable et je ne l’accepterai pas ».

2. Si un tyran continue de vous harceler, limitez au maximum vos contacts avec cette enflure. Essayez d’éviter les réunions avec le connard. Préférez les contacts téléphoniques. Restez poli, mais ne divulguez pas d’informations personnelles pendant les réunions ou les contacts de quelque nature qu’ils soient, et notamment les échanges de courriers électroniques. Si l’enflure dit ou écrit quelque chose de méchant, essayez de ne pas lui rendre la monnaie de sa pièce ; cela pourrait vous faire rentrer dans le cercle vicieux de l’empoisonnement par les sales cons. Ne vous asseyez pas pendant les réunions si vous pouvez l’éviter. Des recherches récentes suggèrent que les réunions debout sont tout aussi efficaces que les réunions assises, mais plus courtes. Essayez donc de vous rencontrer dans des pièces dépourvues chaises, et évitez de vous asseoir avec des sales cons : votre exposition à leurs abus sera plus limitée.

3. Trouvez du plaisir à remporter des « petites victoires » sur les sales cons. Si vous n’arrivez pas à réformer ou éliminer les harceleurs, trouvez des petits moyens pour garder le contrôle et vous battre : cela vous donnera confiance et pourra convaincre le tyran de vous laisser tranquille. Comme cette productrice de radio qui me disait qu’elle était tyrannisée par son patron qui, notamment, lui volait constamment de la nourriture dans le tiroir de son bureau ! Elle fabriqua alors un bonbon avec un laxatif au goût de chocolat, et le laissa dans son bureau. Comme d’habitude, il le mangea sans lui demander la permission. Quand elle dit au voleur ce que c’était que ce bonbon, « il n’était pas très content ».

4. Cultivez l’indifférence et le détachement émotionnel – apprenez à ne pas laisser un sale con affecter votre esprit. Les gourous du management et les grands chefs n’arrêtent pas de déblatérer sur l’importance de l’engagement, de la passion, et de se donner tout entier dans son boulot. C’et un bon conseil si vos patrons et vos collègues vous traitent en être humain. Mais si vous travaillez avec des gens qui vous traitent comme de la merde, ils ne méritent pas que vous mettiez votre passion et votre engagement à leur service. Entraînez vous à suivre le courant sans vous laisser affecter. Ne laissez pas leur actes et leurs paroles perverses vous toucher au fond de vous même. Apprenez à pratiquer une forme « d’engourdissement de confort » jusqu’à ce que vous trouviez un boulot qui mérite votre passion et votre engagement plein et entier.

5. Tenez votre « journal du sale con », où vous consignerez soigneusement tout ce que fait le trou du cul et quand cela se produit. Une fonctionnaire m’a envoyé un email très détaillé sur la façon dont elle tenait un tel journal pour se débarrasser d’une collègue méchante et raciste : « Je notais tout ce qu’elle faisait avec les dates et les heures… en fait j’ai tenu un “journal de sale conne”. J’ai encouragé ses autres victimes à faire de même et ces relevés écrits et signés ont été présentés à notre directeur. Nos chefs savaient que cette personne était une sale conne mais ne faisaient rien pour l’arrêter. Jusqu’à ce qu’ils recoivent ce relevé. La sale conne partit pour de mystérieuses vacances, qu’aucun directeur ne put remettre en cause, et elle n’est jamais revenue. » De même, un vendeur m’a écrit qu’il était le meilleur vendeur de son groupe, jusqu’à ce qu’il ait une leucémie, et curieusement sa performance se ralentit pendant sa chimiothérapie. Son chef l’appela tout les jours alors pour lui hurler dessus en lui disant à quel point il était incompétent, et ensuite il doubla ses objectifs de vente. Le vendeur finit par trouver un meilleur travail, mais comme il avait fait un bon dossier, son patron fut démis de ses fonctions."

 

Un peu plus de lecture :  http://objectif-zero-sale-con.blogspot.com/

Par Agat
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