A aller visiter !!!

Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /2009 15:45
Bon je ne veux pas parler d'un rhume ou même d'une allergie au boulot.
Souvent on prend son courage a 2 mains et on va refiler ses microbes a ses adorables collègues.
Je voudrais parler d'une maladie qu'on commence a voir un peu partout, mais qui est tabou en entreprise.
La DE PRE SSION.



Tout d'abord, la dépression c'est quoi ?
Ce n'est pas une lubie, non non mais une maladie bien reconnue a présent.
Quand la dépression est la on est fatigué tout le temps, et on veut rien faire.
Toutes les petites choses de la vie ne font plus envie (Quoi que qui aime faire la vaisselle ? Toi ? Ah ca tombe bien j'en ai plein à la maison).
Bon reprenons, cette saleté fait qu'on se sent moins que rien et qu'on a honte d'en parler. Donc on se referme, on sort pas, limite on veut arrêter le temps.

Ce qui caractérise le mode de pensée du déprimé, c'est une vision négative généralisée :
 - Sur lui-même (audodévalorisation : "Je ne vaux rien!");
 - Sur le monde (tristesse : "Ce monde est pourri!");
 - Sur l'avenir (pessimisme : "Le futur est sans espoir!").


Il y a plein de cause possible pour la dépression.

Mais on entend de plus en plus parler de celle causée par le travail.
Harcèlement au boulot (physique ou moral), trop de stress, trop de responsabilité, trop de boulot.
Ou alors pire : être ignoré, laissé de coté, oublié. Rien avoir a faire quoi.

"De plus en plus confrontés aux maladies liées au stress au travail, les médecins généralistes sont les premiers à tirer la sonnette d'alarme sur ce front de la nouvelle dépression. Les pathologies sont aujourd'hui nombreuses, d'ordres psychosomatiques, comme les troubles musculo-squelettiques, ou psychiques, tels les syndromes anxiodépressifs ou les névroses post-traumatiques. L'expression physique et psychologique de la souffrance dans la sphère professionnelle est plus que palpable. Maladie récente, la dépression professionnelle s'installe lentement et se développe sur une grande durée."


Mais alors comment ca se soigne ?
Ce que tout le monde connaît, au moins de nom, les anti-depresseurs (AD). On va pas rentrer dans l'explication de comment ca marche car on s'en fiche a vrai dire... Mais : ca marche... Souvent...
Ah ben oui, pas a tous les coups non plus, ca serait bien trop beau ca.
Avec ca, d'autres choses peuvent être fortement suggérée, comme voir un psy. Mais non, nous ne sommes pas fou. Ou alors juste dans la normal, promis.
On peut aussi se lancer dans les remèdes naturelles a base de plante, a boire, a sentir, a s'enduire... a fumer aussi ? Comment ca c'est interdit ??? Mince ils ont pas l'air malheureux pourtant c'est gens la.
Dans certains cas, cela peut aller jusqu'à l'hospitalisation et aux électrochocs. Des séances d'électro-stimulation dont on ressort avec les abdos en plaquettes de chocolat, comme sur TV achat, non ?


Enfin tout ca pour dire que très souvent, un arrêt maladie pointe le bout de son gros nez.

"Pendant la période de suspension du contrat pour maladie, le contrat peut toutefois être rompu, par le salarié (démission) ou par l'employeur, mais seulement pour un motif indépendant de la maladie (licenciement économique, licenciement pour faute, etc.).
Mais les conventions collectives prévoient généralement une durée minimale pendant laquelle l'employeur ne peut rompre le contrat."


Ouaiiiis l'arrêt maladie, le copain des enfants qui veulent pas faire leurs contrôles. L'ami de tous ceux que le boulot ca gonfle et rêve secrètement de vacances payés. L'allié des patrons qui ont pas de boulot pour leur salarié et les envoient chez les médecins pour que la sécu les paient pendant ce temps la. (Source secrète qu'on nommera Dr.)
Vous en connaissez beaucoup qui se plaignent d'être arrêter ?
Moi, moi, moi!!!

Il faut savoir que l'arrêt maladie, en dépression, on sait quand il commence, pas quand il fini.
Qui est ce qui a dit que c'est marqué sur la feuille d'arrêt ? Rahhhh...
Bon revenons a notre dépression. Ce que je veux dire c'est que si par malheur vous êtes arrêté, que les AD ne marche pas sur vous ou pas comme prévu (vicieux le "souvent"), et que vous aimeriez bien des abdos mais pas assez pour vous faire transformé en paratonnerre. Et bien vous vous retrouvé avec un petit problème.
On en sort ou, quand et comment ?

Votre médecin super sympa vous met en sortie libre, FAUT SORTIR ! Vous préparez donc une liste des choses a faire dans la maison et dehors. Rien de bien compliqué pour le départ.

1° journée : Vous trainer au lit. Vous allumez la TV sans motivation et vous laissez votre esprit s'évader pendant que dans les feux de l'amour James trompe Maryline. Quelques heures plus tard vous vous retrouver a chercher pourquoi James est devenu brun et le a présent John, qu'il a pas du tout le même âge et surtout ca ne se passe pas à la même époque. Et oui, entre temps un téléfilm pourri a pris la place. Non mais faut suivre !!! Tellement perturbé par cette nouvelle vous ne voyez pas le temps passé et un bruit de clé dans la porte vous fait sursauter. Votre 1° journée seule est terminé et vous n'avez RIEN fait.
2°-3°-4°-...-n° journées : A peu près identique à la première, excepté que vous ne vous étonnez plus du changement de personnages. Vous constatez encore plus en fin de journée que votre liste n'a toujours pas réduit de chose a faire. Votre conjoint essaie de vous booster. La pharmacie est en face (2min), la boite aux lettre a 5 mins... Courage!!!
Dernière journée d'arrêt maladie : Soit vous reprenez RDV chez le médecin qui décide de vous prolonger l'arret, soit vous vous décidez a retourner travailler, et faite votre liste au mieux lorsque votre conjoint rentre à la maison en lui demandant de vous déposer à la boite aux lettres et en faisant un détour par la pharmacie en revenant.

Les arrêts maladies, vous aimez pas ca. Ca ne vous fait pas avancé et vous n'êtes pas plus reposé.
Pire, que faire si malgré un arrêt de 10 jours on vous reproche votre arrêt au travail.
A part une envie irrépressible de retourner se plaindre chez le médecin, une grande colère vous envahi.
Soit vous faites comme d'habitude et vous vous en prenez a vous : C'est de ma faute, j'aurai pas du aller voir le médecin... nia nia nia. Soit ... ah ben non y a qu'une solution en cas de dépression.

"Si la maladie se prolonge ou si elle entraîne des absences répétées, l'employeur peut licencier l'intéressé avec un motif réel et sérieux. Mais en cas de litige, il devra prouver que ces absences répétées ou cette durée trop longue perturbaient la bonne marche de l'entreprise.
Les tribunaux jugent au cas par cas en prenant en compte les responsabilités de l'intéressé, la taille de l'entreprise, etc. En cas d'absence prolongée, ils exigent généralement que le licenciement soit accompagné du remplacement de l'intéressé."


Votre travail n'a "normalement" pas le droit de vous virer pour cela!

Alors essayons ces petites choses trouvés sur le net.

Quelles erreurs à ne pas commettre lorsque l'on est déprimé ?
 - Partir en vacances ou en voyage en pensant que cela va vous guérir : votre dépression risque de vous empêcher de prendre plaisir à des moments supposés être agréables;
 - Prendre de grandes décisions en pensant que cela stoppera votre dépression : si vous pensez à changer de travail, ou de cadre de vie, la période pendant laquelle vous êtes déprimé n'est pas la meilleure pour le faire;
 - Vous lancer dans de grands projets pour tenter de vous remotiver : la fatigue et la difficulté à décider, fréquentes dans la dépression, vont rapidement vous compliquer la vie.
 
Des efforts pour réamorcer "la pompe" :
 - Faites ce que vous pouvez
Un minimum d'effort est en général recommandé par les médecins : sortir tous les jours pour marcher, aller faire vos courses, discuter avec vos proches, participer à la vie de famille... L'important est de reprendre ou de maintenir des activités, pas de faire tout ce que vous pouviez faire avant la dépression. Cela reviendra peu à peu.
 - Envie d'agir et plaisir d'agir
Lorsqu'on n'est pas déprimé, tout est simple : on fait les choses parce qu'on en a envie, et cela nous fait plaisir. Mais la dépression nous empêche de ressentir envie et plaisir. Il va donc être nécessaire d'agir sans envie (même pour des activités agréables). Et il sera normal de ne pas ressentir de plaisir en les faisant. Mais les efforts pour agir sont nécessaires pour réamorcer "la pompe" : peu à peu, l'envie et le plaisir vont réapparaître.
 - Donnez-vous des objectifs modestes
Vous remettre à l'action va vous aider, mais il est inutile de vous lancer dans des activités complexes ou longues tant que vous êtes déprimé.
Cela vous épuiserait. Et puis, un échec vous enlèverait l'envie de recommencer ! C'est pourquoi, il est préférable de pratiquer, au début, des activités brèves ou simples. Le but n'est pas de les réussir ou d'en retirer du plaisir, mais de les faire, tout simplement !
 - Observez le résultat de vos actions
Après certaines activités, vous vous sentirez mieux que vous n'étiez en les commençant (même si vous n'aviez pas envie de les faire). Pour d'autres activités, cependant, c'est l'inverse. Par exemple, aller vous coucher dans la journée peut vous tenter sur le moment, mais va vous laisser dans un état d'insatisfaction. Tandis qu'une sortie à vélo ne vous dira rien au départ, mais vous laissera beaucoup plus tonique et content de vous. Apprenez donc à choisir vos activités en fonction de ce qu'elles vont vous apporter une fois terminées.
 - Acceptez vos limites actuelles
Beaucoup de déprimés sont déçus par leurs efforts, car ils n'arrivent pas à faire aussi bien ou aussi vite qu'ils le voudraient. Mais c'est une erreur : comparez vos capacités avec celles de la veille, et non pas avec celles de votre état habituel quelques mois auparavant. Acceptez un handicap transitoire : si vous vous étiez cassé une jambe, chercheriez-vous à courir ?
 - Gardez le contact avec les autres
Lorsqu'on est déprimé, on a tendance à s'isoler, pour plusieurs raisons.
D'une part, on a l'impression que les autres ont du mal à nous comprendre et à nous accepter. D'autre part, les contacts sociaux nous fatiguent et nous demandent des efforts. Enfin, on se sent souvent culpabilisé, mal à l'aise d'être déprimé, avec le sentiment d'être jugé par autrui. Mais ne restez pas seul(e) à broyer du noir ! L'isolement aggrave encore la dépression : un peu de solitude peut vous soulager sur le moment, mais évitez de rester à l'écart trop longtemps.


Il reste quoi a faire maintenant ?
Se transformer en Shadok et utiliser la cosmopompe.

« Il vaut mieux pomper d'arrache-pied même s'il ne se passe rien que risquer qu'il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas. »

« Ce n'est qu'en pompant que vous arriverez à quelque chose et même si vous n'y arrivez pas... hé bien ça vous aura pas fait de mal ! »

« Il faut pomper pour vivre et donc vivre pour pomper. »



Par Agat - Publié dans : Agat - Ma Petite vie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

Je vois très bien de quoi tu parles. Pour moi, le redémarrage s'est fait en faisant une liste de toutes les petites et grandes choses que j'aime dans la vie et de les (re)faire/ vélo, bento, parfums, respirer dans les parcs etc.. mais quand on a vraiment affaire à un pervers, une seule solution: la fuite!
Commentaire n°1 posté par fossettes le 21/01/2009 à 14h17
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus